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Valence m’a vraiment enthousiasmée

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Je m’appelle Doris et j’ai 41 ans. Je suis une globe-trotter passionnée et j’adore l’espagnol.

Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé l’espagnol. Mais sur les bancs de l’école, ici en Suisse, avec deux cours par semaine, j’ai toujours été frustrée. C’est pourquoi j’ai toujours reporté à plus tard mon projet «aprender español» (apprendre l’espagnol)… mañana, mañana. J’étais sûre qu’un jour viendrait où ce serait le bon moment pour moi de réserver enfin un cours de langue.

«Eat, Pray, Love», un livre idéal pour se décider à réserver un séjour linguistique

Torres de Quart
Torres de Quart

Et le bon moment est arrivé soudain en août dernier. Un jour, je n’avais plus rien à lire et j’ai tout simplement ressorti le livre «Eat, Pray, Love» d’Elizabeth Gilbert. Je ne sais plus combien de fois j’ai bien pu lire ce livre, mais cette fois-ci il a vraiment été l’étincelle qui a permis de rallumer le feu de la profonde passion pour l’espagnol qui sommeillait en moi depuis tant d’années. Dans son autobiographie, l’Américaine Elizabeth Gilbert raconte l’année sabbatique qu’elle a passée dans trois pays différents et sélectionnés de manière ciblée. Elle est tout d’abord partie en Italie pour y suivre un cours de langue…

… et là *PAF!*, ça a fait tilt en moi! Il fallait absolument que je démarre ma «carrière d’espagnol» personnelle dans un pays hispanophone. Et j’avais soudain une envie folle de mettre ce projet à exécution! Je me suis donc mise de suite et avec entrain à la recherche sur Internet de possibilités et d’offres de séjours linguistiques dans un pays hispanophone. Je suis tombée assez rapidement sur Boa Lingua et sur Valence et *HOP!*, en deux temps trois mouvements j’étais inscrite à l’International House de Valence.

Mon objectif était clair: pouvoir bavarder en espagnol

L'opéra de Valence
L’opéra de Valence

Quelques semaines plus tard, c’était le grand départ, je débordais d’énergie. J’étais tellement heureuse de changer enfin de décor. À peine entrée dans mon très chic appartement Airbnb, situé à proximité immédiate de la magnifique et imposante plage de la Malvarrosa, je savais déjà que j’allais passer ici un séjour inoubliable.

Eva, une amie du propriétaire, est venue me chercher à l’aéroport. Elle ne parlait pas un mot d’anglais et m’a carrément bombardée en espagnol de questions sur mon vol, sur les raisons de mon séjour à Valence et sur la Suisse. J’ai bafouillé quelques mots d’espagnol et ne m’étais jamais sentie aussi démunie et aussi maladroite (Oh non!). Pendant le trajet en voiture, mon objectif d’apprentissage est devenu très clair: lorsqu’Eva me raccompagnera à l’aéroport dans deux semaines, il faut absolument que je puisse bavarder de manière cohérente avec elle – et j’y parviendrai!

Et chaque jour, je n’ai cessé de faire des progrès en espagnol

Deux jours plus tard, j’ai commencé les cours à l’école de langue. Le lundi matin, à 8.30 (¡Oh saint sombrero!), j’ai passé un test d’évaluation et quelques heures plus tard, j’étais avec trois Chinoises, une Japonaise, une Coréenne et une Hollandaise, non pas dans le même bateau mais dans la même classe. Et nous avons copieusement «nagé» ensemble. Presque comme dans un bateau. Ce n’était pas étonnant, car nous étions toutes de vraies débutantes. J’ai donc été d’autant plus enthousiaste des énormes progrès que j’ai réalisés en très peu de temps. Chaque jour, cela devenait plus facile pour moi de m’exprimer, de raconter ce que j’avais vécu la veille, l’avant-veille ou l’année précédente et quels projets j’avais pour la soirée, le week-end suivant ou pour 2017.

La première priorité: utiliser au quotidien ce que j’apprenais

Dans les rues de Valence
Dans les rues de Valence

Avant et après les cours, je profitais de toutes les occasions pour utiliser directement dans la pratique ce que j’avais appris à l’école. Normalement, j’ai à cœur d’aller chercher d’abord par moi-même les informations qui me manquent et de demander conseil aux autres seulement dans les cas d’urgence. Mais durant mon séjour linguistique à Valence, cela n’a pas été le cas. Là-bas, j’ai voulu renoncer à un apprentissage uniquement théorique et je n’ai jamais hésité à aborder directement les nombreuses personnes si sympathiques, si serviables et si patientes que je rencontrais dans les rues pittoresques de Valence. Que ce soit pour demander mon chemin ou pour me renseigner sur les différents sites touristiques de la ville. Et j’ai procédé exactement de la même manière dans les supermarchés. Bien sûr, j’aurais pu trouver facilement par moi-même ce que je cherchais dans les rayons soigneusement agencés des grands magasins. Mais non: dès que j’entrais dans un magasin, je me mettais à la recherche d’une vendeuse et lui demandais gentiment de me montrer le chemin jusqu’aux produits que je souhaitais acheter.

Et effectivement, durant le trajet jusqu’à l’aéroport, c’est moi qui, pleine d’enthousiasme, ai bombardé Eva de questions diverses et variées en espagnol. C’était le matin, à 7h, et je me reconnaissais à peine. Mais finalement, c’est ce que je m’étais promis à moi-même et cela flattait mon ego.

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