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L’expérience sud-africaine : Partie 3

A propos de l’auteur

Giulia, 21 ans, étudiante en droit :
« J’ai toujours voulu faire du volontariat, c’est pourquoi j’ai décidé un jour de m’envoler pour l’Afrique du Sud, pays aux mille couleurs. Passionnée de photographie, c’est aussi un moyen pour moi de découvrir de tous nouveaux horizons. Voici quelques photos : www.southafricandiscovery.tumblr.com » .

Après quatre semaines de séjour linguistique au Cap (voir l’expérience sud-africaine : Partie 1 et l’expérience sud-africaine : Partie 2) je me suis envolée pour Jeffrey’s Bay afin d’y entamer ma mission de volontariat dans un township.

Plein de bonheur et de sourires

Giulia dans sa mission de volontariat

Giulia dans sa mission de volontariat

Le premier jour de volontariat a de suite débuté dans la joie, les enfants m’ont accueillie avec le plus grand bonheur et avec les plus beaux sourires.

Une journée ordinaire débute par le petit-déjeuner des enfants, il faut nourrir les plus petits, les autres se débrouillent seuls. Suivent les chants et la lecture de la Bible et d’histoires. Après cela, les plus grands font une promenade dans le township et je les accompagne en général. A leur retour, ils jouent dans la cour, et ensuite il est l’heure de manger.

Le jardin d’enfants est composé de deux petites pièces, d’une cuisine et de toilettes. La cuisine étant en chantier, l’une des salles sert à stocker le matériel. En général, dans cette petite salle, les plus grands font d’autres activités comme peindre, dessiner, apprendre à écrire leur prénom, etc. Mais pour l’instant, il n’est pas possible de faire cela, ils passent donc la plupart du temps à jouer.

Chaque petit détail doit être répété chaque jour

Education is the most powerful weapon which you can use to change the world - Nelson Mandela

Education is the most powerful weapon which you can use to change the world – Nelson Mandela

40 enfants et 3 personnes pour s’en occuper … et chaque petit détail doit être répété chaque jour : dire merci, s’il-vous-plaît, se laver les mains après être allé aux toilettes, se moucher, etc. Tout ceci me paraît logique, mais ces enfants ne sont bien sûr pas éduqués de la même manière et tous ces petits détails ne sont pas très importants pour eux. En effet, ils vivent dans un township, jouent dans la terre et pour certains même dans les ordures … se laver les mains n’entre donc pas en ligne de compte.

Malgré cela, les matinées sont remplies de rires et de joie, et cela vaut tout l’or du monde. Ces enfants ne se rendent compte de rien et sont reconnaissants chaque minute de ma présence. Lorsque j’arrive le matin, j’ai droit à 40 enfants qui crient « Tani, Tani, Tani » et qui me sautent dessus en souriant. Tani signifie « Aunty » en anglais, tous les volontaires se font appeler comme ça par les enfants, en tant que figure d’autorité je pense.

Une expérience inoubliable

C’est une expérience qui m’apporte beaucoup chaque jour et qui me rend encore plus reconnaissante de ce que j’ai à la maison, des études que j’ai fait et jusqu’aux simples habits que je porte tous les jours.

L’aventure est cependant arrivée à sa fin, tout n’est plus que souvenirs ! Qui sait, peut-être que je reviendrai…

 

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